Pour tous les golfeurs appareillés d'un DMIA (pacemaker, défibrillateur, etc.).
J'ai fourni la réponse détaillée par message privé à notre compagnon de forum M. Rocalauri : il ne doit guère être plus avancé dans sa recherche de la véritable conduite à tenir pour cette pratique du golf, mais je vais ouvrir un nouveau message sur Heart and coeur pour faire bénéficier un maximum de personnes de ce que j'ai écrit dans mon livre sur ce point. En tout cas quand l'implantation sous clavière du boitier du DMIA est du côté opposé à la main d'usage, la recommandation appropriée est bien moindre. Comme le dit Rocalauri, golfeur expérimenté, trop de pratiquants (et surtout les débutants) frappent bien trop brusquement la balle (souvent mouvement de poignée inefficace, qui sollicite très peu ou pas du tout le boîtier du DMIA). Quand le boitier est posé du même côté que la main d'usage (de plus en plus rarement depuis déjà des années), le geste bien maîtrisé reste cependant une circonstance qui sollicite un déplacement du boîtier et une contrainte sur les câblages des sondes près de leur raccordement au boitier (câbles qui sont très robustes depuis de nombreuses années, d'ailleurs mes câbles de sondes posées en 1992 ont été abondamment et pas très raisonnablement sollicités par le golf le badminton et le tennis occasionnel, la natation fréquente en crawl dont sur le dos). Mais il ne faut pas oublier que le cas d'un patient n'est pas identique à celui d'un autre, tant de facteurs entrant en considération (nature et âge de la peau, façon dont est positionné le boitier plus ou moins enfoui, cheminement du câblages, etc..).
Salutation cordiales,
Jean Claude SALLES
Modifié 1 fois. Dernière modification le 09/08/10 - 12:25 par Jean Claude SALLES.